Une première édition réussie pour la Journée de la recherche en Endocrinologie de l’Université Laval
Sous les thématiques de la santé cardiométabolique, de la santé hépatique et de la santé endocrinienne en contexte de grossesse, la première édition de la Journée de la recherche en endocrinologie de l’Université Laval s’est tenue le 1er mai dernier au Manoir Montmorency.
Pour sa première mouture, l’événement a accueilli près d’une centaine de membres de la communauté de recherche en endocrinologie à Québec et d’ailleurs. La journée a permis de créer un espace dynamique d’échanges entre cliniciens, chercheurs, professionnels de la santé, étudiants et partenaires du milieu.
« L’objectif de rapprocher les centres de recherche hospitalo-universitaires de la région et leurs différents professionnels a tout à fait été atteint. Un grand nombre d’expertises ont été rassemblées. Des sujets divers, mais complémentaires. Une journée très enrichissante », souligne Dre Anne-Marie Carreau.
Avec son ambiance à la fois historique et chaleureuse, le Manoir Montmorency a offert un cadre inspirant pour favoriser les échanges entre les scientifiques de la province autour des grands enjeux de l’endocrinologie, de la santé cardiométabolique, osseuse, hépatique et de la santé mère-enfant.

La matinée s’est ouverte sur la santé cardiométabolique et hépatique, abordant notamment les défis nutritionnels liés aux médicaments à effet incrétine, le rôle de la mitochondrie dans la maladie hépatique stéatosique, ainsi que les enjeux du diabète gestationnel et de sa prévention.
La seconde partie de l’avant-midi a mis en lumière la santé cardiométabolique en contexte de grossesse, avec des conférences portant sur l’amélioration du dépistage des complications et la prévention cardiovasculaire chez les femmes.
L’après-midi a quant à lui été marqué par des présentations de synthèse des dernières avancées en endocrinologie et en santé osseuse au centre de recherche, suivies d’une table ronde mobilisatrice sur la science au service des patients.
Le panel de discussion a été animé par la Dre Anne-Marie Carreau et le professeur Michaël Shum, et a abordé le dialogue entre le chercheur-clinicien et le patient.
« La table ronde, tout en insufflant de l’espoir, a permis d’illustrer l’importance de la collaboration et de la communication entre cliniciens, chercheurs et patients, ainsi que les différences de perception sur le rôle que devrait jouer la recherche dans le continuum de soins », ajoute Julie-Catherine Coll, directrice scientifique de la Chaire de recherche en diabète et maladies endocriniennes | Fondation du CHU de Québec.

De nombreuses personnes étudiantes ont également pris part aux sessions de présentations par affiche pour présenter leurs travaux de recherche et nourrir les échanges avec les participantes et participants.
« J’en profite pour souligner la contribution de plusieurs membres du centre de recherche qui ont composé le comité organisateur : Patricia Lemieux, Michaël Shum, Étienne Audet-Walsh, Julie-Catherine Coll, Laëtitia Coudert et Marion Pradeau », conclut Dre Anne-Marie Carreau.
Cette première édition a été rendue possible grâce au soutien de l’Axe Endocrinologie et néphrologie du Centre de recherche du CHU de Québec–Université Laval, du Réseau de recherche en santé cardiométabolique, diabète et obésité (CMDO), ainsi que de la Chaire de recherche hospitalière en diabète et maladies endocriniennes de la Fondation du CHU de Québec.
Sa réalisation a également bénéficié de l’engagement précieux de partenaires majeurs : Abbott Canada, Novo Nordisk Canada, Dexcom Canada, Eli Lilly Canada et Rhythm Pharmaceuticals. Leur contribution a permis d’assurer la portée et la qualité de l’événement.