Médecin clinicien enseignant agrégé
Dép. biologie moléculaire, biochimie médicale et pathologie
Faculté de médecine

En plus d’être clinicien-chercheur au Centre de recherche du CHU de Québec-Université Laval et professeur au Département de biologie moléculaire, biochimie médicale et pathologie de la Faculté de médecine de l’Université Laval depuis plus de 30 ans, le Dr Bergeron est aussi membre du service de biochimie médicale (Département de médecine de laboratoire) et chef du service de lipidologie (Département de médecine spécialisée) du CHU de Québec-Université Laval. Il a été, pendant de nombreuses années, secrétaire de la Société Québécoise de Lipidologie, Nutrition et Métabolisme (SQLNM), société savante en lipidologie de laquelle il a reçu en 2012 le prix des Fondateurs Jean Davignon et Paul-J. Lupien pour l’ensemble de sa carrière. À titre de médecin spécialiste en biochimie médicale, il continue d’être responsable du volet laboratoire clinique sur les lipoprotéines et la génétique des dyslipidémies au CHU de Québec-Université Laval.

Intérêts en recherche clinique
Depuis de nombreuses années, il s’intéresse à l’expression biochimique et clinique des hyperlipidémies primaires et secondaires, à l’élaboration et l’utilisation clinique appropriée des guides de pratique sur les dyslipidémies ainsi qu’à l’utilité pratique de nouveaux marqueurs sanguins associés à l’athérosclérose. Il a participé à de nombreux essais cliniques impliquant les statines et autres agents pharmacologiques régulant le métabolisme des lipoprotéines, le poids et le diabète type 2.

Intérêts de recherche clinique actuels
Plus récemment, il s’est investi dans la compréhension de la myopathie aux statines. Il participe au registre canadien concernant l’hypercholestérolémie familiale (HF) hétérozygote et homozygote. Il est investigateur principal dans de nombreux essais cliniques utilisant des inhibiteurs du PCSK9 sous forme d’anticorps monoclonaux, d’ARN interférents ou d’agents oraux pour diminuer le cholestérol, des oligonucléotides antisens (ASO) ou interférents (ARNi) ou des inhibiteurs de l’ANGPTL-3 (anticorps monoclonaux ou ARNi) pour traiter les hypertriglycéridémies ou hyperlipidémies mixtes sévères ou encore des ARNi pour corriger les taux sanguins élevés de Lp(a) dans le cadre d’études cliniques d’intervention sur les évènements CV. Finalement, la thérapie génique s’élabore progressivement pour traiter l’HF et la Lp(a) élevée

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